[offémont] une demande au chef de famille (lilin VS amro)

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[offémont] une demande au chef de famille (lilin VS amro)

Message  kyane d'apperault le Sam 3 Mar - 14:43

Commencé le Jeu 15 Juin - 10:49
Fini le Mar 4 Juil - 11:34


Dotch d'Appérault a écrit:Après avoir fait visiter les différentes pièces du château menant jusqu'au grand salon, Dotch invita Lilin à prendre place sur une banquette...

Elle servit trois verres d'eau fraîches et les apporta à chacun des présents, et s'installa à son tour à côté de Lilin et de Kyane.


Je pense qu'Amro ne devrait plus trop tarder.

Dotch contempla un tableau des membres de la famille en attendant la venue de son cousin.


Amro d'Appérault a écrit:Quelques heures plus tard, pour faire durer le suspens, et à cause d'une monstrueuse colique, Amro arriva par les escalier. Il avait pris une attitude très anglaise, dans un pourpoint de chambre, et s'essuyais les cheveux avec une serviette de lin en entrant dans le salon. Tous dormaient profondément.

Il s'assit, fit servir par Gédéon des petits pains de seigle et un petit vin clairé, puis chargea une servante de les réveiller en douceur.


Bonjour cousine. Ou plutost devrai-je dire bonsoir. Ma partie de chasse s'est éternisé.

Aristote qu'il mentait bien...

Kyane n'est pas ici ?

Il regarda autour de lui.

Elle a du aller jouer ailleurs... Se ne sera que plus facile pour le Comte des Flandres de me parler ainsi...

Son regard s'arresta sur l'homme encore assoupi, que la servante tentait de réveiller doucement. Amro lui suggéra une bonne paire de claque. La vieille servante reconnu là le geste favori qu'elle avait pour réveiller les trois frères dans leur jeunesse. Elle ajouta que Ricoh et Amro les cherchaient bien, à faire semblant, mais que SanAntonio lui dormait vraiment profondément.
Après se réveil sportif, Lilin émergea.


Alors, cousine, que me vaut le plaisir et l'honneur de ta visite dans la vieille demeure familiale.

Il était plaisant de se gausser de l'asge de la batisse, puisqu'avec les pierres de la Loire, il en avait refait faire la moitié.


Dotch d'Appérault a écrit:Dotch ne pensait pas que ça faisait si longtemps qu'elle attendait Amro, le voyage avait été épuisant mais toutefois fait dans la joie et la bonne humeur.

Elle regarda Amro très perplexe, ne lui connaissant pas cette attitude de se présenter en tenue légère.


Et bien tu te fais désirer mon cher cousin... Je venais te voir pour te présenter Lilin Comte des Flandres que tu connais certainement déjà mais pour une toute austre raison je tiens à te le présenter.

Il y a quelques temps maintenant, Deedlitt m'a invité pour la cérémonie durant laquelle Lilin allait lui offrir des terres, et c'est durant ce voyage que je me suis rapprochée de Lilin.

Dotch instinctivement posa la main sur son bien aimé, les traits du visage encore bien endormi...

Enfin, je ne vais pas te faire une gravure, je vais laisser la parole à Lilin. Peut être désirais tu t'entretenir seul avec Lilin ?

Dotch attendit la réponse de son cousin, bien qu'elle préférait être présente la convenance voulait qu'Amro aurait peut être des remarques à faire à Lilin ou autre...


Amro d'Appérault a écrit:Amro regarda interloqué sa cousine.

Je m'étonne que tu ne sois pas déjà dehors tu veux dire.

Devant son air outré il ne put réprimer un rire franc.

Gédéon va m'apporté des vestements. A moins que tu n'en veuilles à ma virilité, effectivement je préferais que tu sortes un moment. Et je souhaite aussi m'entretenir avec Lilin. Connaistre le fond de sa pensée, tu comprends ?

Il pris la main de sa cousine. Elle était bruslante. Sans doute l'émotion pensa le Duc.

Va chercher ta fille, et fait lui visiter la bibliothèque en attendant. Je ne sais si nous seront longs, tout dépend.. Il jeta un regard à Lilin qui était de plus en plus alerte, déjà à chercher ses mots. ...de lui.


Dotch d'Appérault a écrit:Dotch comprenait parfaitement qu'Amro préfère qu'elle sorte, puisqu'elle en avait fait elle même la requête.

Oui mon cher cousin, je comprends parfaitement, je m'en vais de ce pas.

Dans le creux de l'oreille elle glissa à Amro.

Tu me paraît bien étrange, mais réfléchis bien à ce que Lilin va te demander je pourrais t'en vouloir toute ma vie, Lilin compte beaucoup pour moi.

Dotch s'approcha de la porte puis se retourna.

Fais moi chercher s'il te plaît quand vous aurez terminé vostre entrevue. Je vous laisse messires.

Dotch sortit de la pièce angoissée par la réaction et ce que pourrait bien dire Amro, elle aimerait tant pouvoir se transformer en petite souris pour voir ce qu'ils échangeraient comme bonne parole...
Sur les conseils de son cher cousin représentant à ses yeux un véritable grand frère, elle partit à la recherche de Kyane.


Lilin a écrit:Bien que les traits marqués par le sommeil venu dans l’attente et la claque, Lilin était parfaitement réveillé. Grand bien en soit rendu à la vieille servante pour ce réveil tonique se prit il à penser. A la fin des paroles de Dotch, le jeune homme se leva.

Messire Duc de Chambord, je vous présente mes hommages et vous remercie de vostre hospitalité.

Je ne sais si vous avez souvenir de moi. Permettez donc que je présente à nouveau. Je me nomme Lilin de Kessel, Comte de Flandres et Vicomte de Cassel.

Je suis venu en ce lieu pour vous entretenir d’une demande concernant vostre cousine Dame Dotch.


A ses mots, le comte plia genou devant le Duc.

Par respect pour dame Dotch, son honneur et sa famille, je vous demande humblement vostre accord et vostre bénédiction afin que Dame Dotch et moi-mesme puissons nous affier et ainsi nous unir dans les liens sacrés du mariage aristotélicien.

De vostre décision sur cette affaire, vous estes seul maistre, Messire. Je la respecterai qu’elle soit favorable ou non à ma demande.


Amro d'Appérault a écrit:Amro regarda Lilin se mettre à genoux, difficilement lui semblait-il. Vilaine blessure au ventre, un coup d'épée si la mémoire du Duc était bonne. Rose arriva à se moment avec les vestements propres du Duc.

Ne dégnant pas répondre à son hoste, il se retourna, invita Rose à sortir. Faisant dos au Comte Lilin, il fit choir son peignoir. Tout en enfilant ses bas et se ceignant d'une étoffe en guise de caleçon pour retenir l'apanage de sa virilité, il devisait.


Comte Lilin, savez vous tricoter ?

Enfilant une chemise de lin blanc, il fit face au Comte et le dévisagea.

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Re: [offémont] une demande au chef de famille (lilin VS amro)

Message  kyane d'apperault le Sam 3 Mar - 14:44

Lilin a écrit:La douleur encore vive du revers en taille de la Duchesse de Sainte-Marie-du-Lac ne permettait pas à Lilin de se mouvoir habillement. Interloqué par la question hors de propos du Duc. Le jeune homme resta interdit un instant avant de se relever péniblement.

Duc Amro, de mes jambes je tricote fort bien car ma douce mère exigea outre des leçons de chevalerie exigé par son mari, mon père, que je suive des leçons de savoir vivre.

En revanche pour racommoder tissus et habits ouverts aux quatres vents et d'austres horizons, j'avoue ma méconnaissance dans ce domaine.


Amro d'Appérault a écrit:Finissant de s'habiller d'un pourpoint noir frappé d'une croix blanche de l'Hospital, il invita le Comte à s'assoir sur un des confortables sièges du Grand salon. Prenant un air sérieux, il montra sa manche vulgairement rapiécée.

Vous ne tricotez pas... Moi non plus. Un jour revenant d'un entrainement stupide où j'avais mis ce pourpoint, un mauvais coup d'épée m'entailla sans gravité le bras. Pire, le pourpoint était bien défait. De fort bonne facture à l'achat, il ne valait plus les moults piecettes que je mis dans l'affaire.

Je l'ai donc remis à ma tendre cousine pour qu'elle le répare. Le résultat me fit tant rire que je garda bien Rose de recommencer l'ouvrage.

Il marqua une pause, cherchant à savoir si le Comte avait compris où la discussion les amenait.


Lilin a écrit:Se penchant légèrement, la blessure lui rappellant aisni son bon souvenir, Lilin examina la manche. La connaissance dans les tissus lui permit de juger au mieux le travail de dame la cousine du Duc.

Effectivement, le travail d'aiguille dont vostre pourpoint a été l'objet , n'est point des plus aboutis.
Neporquant de vostre cousine, dont je vous demande la main et vostre acceptation, je prendrai défauts et perfections car de défauts je n'en trouverai point que je ne trouverai point aimable.

Dans les travaux d'aiguilles, des dames de mes terres, expertes en ce noble art, l'assisteront à réussir moult ouvrages et habits. Ces dernières constitueront une partie du douaire de vostre cousine.


Amro d'Appérault a écrit:Amro sourit à la pensée de voir Dotch entourée de maintes dames flamandes, avec leur accent idiot et l'humeur des jours de pluies. A ce demandé si elle s'y ferai.

Je vous sais homme sincesre en affaire, je vous devine homme aimant de coeur. Ce que je veux vraiment vous dire, c'est que Dotch...

Il réfléchit un instant. Les mots devaient estre précis.

Dotch est une soeur, et bien plus encore. Etourdie, rancuniesre, drosle et parfois vraiment barbante. Ce n'est pas une femme d'intérieur, elle a besoin d'espace.

Ne l'enfermez jamais... jamais...

Un flot de souvenirs revins à sa mémoire. Des ballades en forest de Troyes, des escursions sur le lac de Ste Ménéhould, des randonnées à cheval dans les valons de la Champagne, et de grandes courses sur la plaine Champenoise quand il lui apprenait à monter à cheval. Et à remonter malgré les chutes. Malgré aussi une jambe cassée, parce qu'il fallait bien rentré. Il sourit à l'évocation de cette ballade. teste brulée, elle avait plongé dans le guet d'une rivière dont elle sous-estimait la force du coourant. Elle manqua de se noyer avant qu'Amro puisse la sortir de ce mauvais pas. "Toi, je te jure, si un jour un homme te prend pour épouse, il passera plus de temps à te surveiller de tes folies qu'à t'honorer !". La boutade lui avait valu de se retrouver dans la rivière avec elle. Et c'était de nouveau parti pour une heure à se débattre, ne sachant guesre nager. Il revint à la réalité alors que Gédéon entra dans la pièce avec des raffraichissements.

Posez ca là Gédéon.


Voyant que Lilin attendait toujours un signe de sa part, il ajouta.

Dotch vous aime. Jusqu'à un point où j'en suis un peu jaloux. Mais en parfait "grand fresre", je ne veux que son bonheur, qu'elle soit heureuse. Et Kyane vous vénesre.

Il sourit le regard plongé dans sa coupe de vin à cette pensée.

Comte Lilin, qu'avez-vous à apporter à ma cousine à part l'amour que vous pouvez lui porter. Si elle n'attend que ça de vous, je me dois d'avoir des considérations plus... terre à terre.


Lilin a écrit:Lilin voyant le sourire se dessiner sur le visage du Duc, comprit que ce dernier devait sans nul doute caricaturer ses belles terres du Nord et son bon peuple. Il est vrai que lui mesme avait connu quelques difficultés lors de son retour sur le sol flamand à l’aube de ses 12 ans.

Duc Amro, à mes yeux, dame vostre cousine possède une âme plus vaste que l’océan et un esprit plus fort que l’étreinte de la mer. Pour elle, point de cage dorée ni de cellule, dans laquelle je l’enfermerai.

Je vous sais, attentif à son bonheur et celui de son bel enfant. Je le serai tout autant si ce n’est plus. De cela, je vous le jure sur ma vie.

Ainsi pour protéger , d’éventuels ennuis, dame Dotch et Damoiselle Kyane, sa fille, je donnerai mandement à mes Séneschaux et Trésoriers pour que Dame Dotch reçoive les terres de la seigneurie de Watten sur les terres de Cassel et moitié du Comté reçu, et que Damoiselle Kyane reçoive les terres du Vicomté de Cassel, comme prime héritiere de la famille de Cassel.

Car Messire, j’ai la ferme intention de reconnaistre damoiselle Kyane comme mon enfant et ainsi la nommer prime héritière de tous mes biens.

Ces deux estres, si chers à mon cœur, seront ainsi à l’abri et protéger des mésaventures si malheur m’arrivait.


Amro d'Appérault a écrit:Amro finit d'un trait sa coupe, et s'en resservit une seconde qu'il sirota en regardant par la fenestre. Au loin on voyait les formes indistinctes des deux jeunes femmes. La mère et la fille... Un sourire passa sur les lesvres d'Amro en pensant à ce qu'elles pouvaient bien se dire.

Il reporta son attention sur le Comte Lilin. Il voulait paraistre décontracté, mais Amro le sentait tendu comme une corde d'arc. Il pensait bien que la comédie avait assez duré.

Il se leva, ajusta sa chemise et alla vérifier si la porte était bien fermée. Nul intru n'entrerait pendant ce temps. Il alla à un ratelier d'épées disposé sur le mur ouest, et se saisit d'un beau fourreau de cuir bleau nervé d'argent. De petites pierres rouges ornaient le pommeau et la garde, très fine, mais grossièrement ciselée. Il s'approcha de Lilin, et dégaina avec rapidité, pointa la lame son le col de son hoste, et en trancha d'un coup le bouton qui fermait ce col. Ils restèrent dans cette position une bonne dizaine de seconde.

Le regard en feu, Amro n'avait nul rictus sur les lèvres, et le Comte ne pouvait faire un geste. Il rengaina la lame dans le fourreau aussi vite qu'elle en était sortie. Et sans prévenir, il pris Lilin dans ses bras.


Bienvenu dans la famille mon frère.

Je te savais homme d'honneur, de caractère, et quoique Dotch ai pu croire de moi, je n'ai toujours voulu que son bonheur, mesme en l'initiant à la biesre dans son plus jeune asge. Elle n'aurait pas tremblé au coup que je vous ai porté. Elle ne l'a pas fait, mesme quand je l'ai raté et qu'une goutte à perler de son cou, rouge carmin.

Tu as ma bénédiction Lilin des Flandres. Prend la pour femme avec tout l'amour des Appérault.

Il relascha son étreinte et plaqua le fourreau sur le torse de son hoste. Lilin l'a pris timidement.

C'était l'épée de Philippe, qu'il reçu de son pesre en mesme temps que ses éperons d'or. Porte là avec honneur, elle te lie à nous plus fortement que tes engaments aujourd'hui, et plus fort que ma bénédiction.


Lilin a écrit:Lilin était tendu. Il attendait une réponse. Réponse qu’il espérait favorable. Cette attente n’était point propice à la réflexion. Pourtant une multitude de questions assaillaient son esprit sans aucune réponse à y apporter.

Joie, peur de perdre son aismée et sa fille, espérance et ancienne douleur du tournoi, se mêlaient dans son estre.

A l’approche du Duc, Lilin se leva. Après que son bouton fut déchiré, le jeune homme ne bougea point même s’il eut pu. Durant les quelques secondes que dura le face à face, la seule pensée traversant son esprit fut tournée vers Dotch et Kyane. A l’accolade et aux paroles d’Amro, grand joie coula dans le corps du Comte. Un des plus beaux jours de sa vie venait d’estre vécu.


Messire, du don vostre bénédiction je ne saurai jamais comment vous remercier. Je vous dois alors services que j’honorai. De cela, sur mon honneur, je le jure.

De dame vostre cousine et ma future épouse, je serai son éternel chevalier. Je préfèrerai mourir que de lui infliger souffrance et déshonneur de par un comportement indigne envers elle. Dorénavant, je défendrai son honneur, sa vie ainsi que sa fille et l'ensemble de sa famille comme s'ils fussent mien.

De tout cela, je le jure sur ma vie et sur cette épée. Que Dieu et Aristote me la reprenne si jamais je manquai à ma parole.

Messire Amro, permettez que je courre prévenir Dame vostre cousine de cette heureuse nouvelle.


Les yeux remplis de joie, Il salua le Duc de Chambord. L’épée attachée au baudrier ceint autour de sa taille, Lilin se hâta vers la porte qu’il ouvrit avant de se précipiter dans le hall.

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